90 communes en aléa fort
en Côte-d'Or, sur 698 communes au total, soit 13 % du département. Saint-Rémy en fait partie.
Au centre de Saint-Rémy (21500), le BRGM classe le sol en exposition forte au retrait-gonflement des argiles, la première cause de fissures sur les maisons individuelles en France. La commune a été reconnue 1 fois en catastrophe naturelle sécheresse depuis 1989 (2003). 673 habitants.
Faire examiner mes fissuresUn seul épisode reconnu (2003) sur un sol en exposition forte : les étés secs suivants ont travaillé le terrain sans donner lieu à un arrêté. Si votre fissure date d'une autre année que 2003, elle ne sera pas couverte par cet arrêté là.
Sources : carte d'exposition au retrait-gonflement des argiles et base GASPAR des arrêtés de catastrophe naturelle, Géorisques (BRGM et ministère de la Transition écologique), Licence Ouverte. Exposition relevée au centre de la commune.
L'argile est une roche qui boit. Quand il pleut, elle gonfle ; quand l'été sèche le terrain, elle se rétracte et perd du volume. Sous une maison, ce mouvement n'est jamais uniforme : le sol se retire plus vite au sud et sous les angles exposés, moins vite sous le centre du bâtiment et sous une terrasse qui protège le terrain. La maison, elle, est rigide. Elle ne suit pas, elle se fend.
D'où la signature reconnaissable de ces fissures : elles partent en escalier le long des joints de parpaings, s'ouvrent davantage en haut ou en bas plutôt que régulièrement, traversent souvent un angle de fenêtre ou de porte, et se rouvrent chaque été avant de se refermer partiellement l'hiver. Les portes qui coincent en août puis fonctionnent à nouveau en février racontent la même histoire.
En exposition forte comme à Saint-Rémy, l'amplitude du mouvement se joue sur quelques centimètres seulement, mais sur une maçonnerie de dix mètres de long, quelques centimètres de tassement différentiel suffisent à ouvrir un millimètre de fissure par an.
Saint-Rémy a été reconnue 1 fois en catastrophe naturelle sécheresse (2003). Une fissure n'est couverte par la garantie catnat que si elle se rattache à l'un de ces épisodes précis, pas à la sécheresse en général.
Cadre légal : articles L125-1 et suivants du code des assurances pour la garantie catastrophes naturelles, articles 1792 et suivants du code civil pour la garantie décennale.
8 communes du même code postal (21500) ont déjà obtenu un arrêté sécheresse, alors que Saint-Rémy n'en a que 1. Le sol ne s'arrête pas à la limite communale : c'est l'argument qui sert à demander une reconnaissance en mairie.
| Commune | Arrêtés | Années reconnues |
|---|---|---|
| Montbard | 5 | 2003, 2018, 2019, 2020, 2022 |
| Fain-lès-Montbard | 3 | 2003, 2018, 2019 |
| Athie | 2 | 2003, 2019 |
| Crépand | 2 | 2003, 2018 |
| Marmagne | 2 | 2003, 2020 |
| Quincy-le-Vicomte | 2 | 2018, 2019 |
| Viserny | 2 | 2003, 2019 |
| Buffon | 1 | 2018 |
| Dijon | 5 | 2003, 2018, 2020, 2022, 2023 |
| Chenôve | 5 | 2018, 2019, 2020, 2022, 2023 |
Source : base GASPAR des arrêtés de catastrophe naturelle, Géorisques (BRGM et ministère de la Transition écologique), Licence Ouverte.
en Côte-d'Or, sur 698 communes au total, soit 13 % du département. Saint-Rémy en fait partie.
parmi ces communes en aléa fort, 23 n'ont jamais été reconnues en catastrophe naturelle sécheresse. Sol exposé ne vaut pas reconnaissance.
est la commune la plus souvent reconnue en Côte-d'Or. Le tableau des 698 communes donne le détail, année par année.
Sur un sol en exposition forte, l'ordre des opérations décide du budget.
Une étude de sol de type G5 coûte une fraction d'une reprise en sous-œuvre et évite de financer la mauvaise solution.
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Étape 1 sur 2
Oui. Au centre de la commune, le BRGM classe l'exposition au retrait-gonflement des argiles en exposition forte, le niveau le plus élevé de la carte nationale. 90 des 698 communes en Côte-d'Or sont dans ce cas. La carte est à l'échelle communale : votre parcelle peut être plus ou moins exposée que le centre du bourg.
Oui, 1 fois depuis 1989, pour les épisodes de 2003. Le plus récent arrêté a été publié le 30 mars 2006.
Photographier chaque fissure avec un objet qui donne l'échelle, dater les photos et les refaire tous les mois : c'est ce qui prouve qu'une fissure est évolutive. Vérifier ensuite si la date d'apparition correspond à l'un des épisodes reconnus (2003). Signaler le sinistre en mairie sert aussi à alimenter une éventuelle demande de reconnaissance.
Autres communes en aléa fort en Côte-d'Or :